Dr Jacques DEHRY

Médecine Esthétique

Chirurgie Esthétique

Chirurgie Femme

Chirurgie Homme


RECONSTRUCTION DU CLITORIS

- Le désenfouissement du clitoris

- Clitoris douloureux

- Clitoris hypertrophique ( trop développé )

-  Chirurgie réparatrice de l'éxision du clitoris

 

CHIRURGIE DU CLITORIS

Pour un clitoris plus sensuel : désenfouissement – avancement pour celles estimant leur clitoris imperceptible ou manquant de sensibilité.


Le désenfouissement est possible par :
-  une incision sus clitoridienne horizontale,
-  désinsertion du ligament suspenseur rattachant le clitoris au pubis.
-  Libération à la demande du corps clitoridien permettant un avancement du corps clitoridien.
-  Néo ancrage distale et interposition tissulaire.
-  Suture verticale de l’incision.
Ainsi le clitoris se trouve abaissé, et plus développé.

Clitoris douloureux: c’est parfois un clitoris gêné par son capuchon, qui est épais et gênant, réalisant un véritable phimosis (fermeture) enserrant et gênant le clitoris.

Clitoris hypertrophique (trop développé), donnant lieu à un aspect de petit pénis : plutôt que de le réduire par amputation pour certains, je réalise son  enfouissement sous la peau, par une petite incision qui forcément sera dissimulée par les poils pubiens.
Je conserve ainsi un clitoris indemne, fonctionnel et esthétique.

 

CHIRURGIE REPARATRICE DE L’EXCISION DU CLITORIS. 

Véritable fléau humain, l’excision du clitoris peut provoquer de graves conséquences chez la femme excisée notamment lors de l’accouchement (déchirures graves du système urinaire et génital) ainsi que d’importantes séquelles psychologiques, gynécologiques et sexuelles. L’excision du clitoris revêt différents degrés de gravité, depuis l’amputation partielle du clitoris jusqu’à emporter en plus lèvres et vestibule. Signalons, la lutte menée par les organisations féminines et l’OMS. Une chirurgie réparatrice délicate peut être tentée pour reconstruire les différentes structures emportées par l’excision :

1°) RECONSTRUCTION DU CLITORIS – Le plus souvent, il persiste un monticule clitoridien sous cicatriciel.
Le corps du clitoris est alors disséqué en gagnant en longueur par une libération suffisante de  sa portion profonde et en conservant les rameaux nerveux et vasculaires en vue de garder le maximum de sensibilité et de vitalité du clitoris. Il est ensuite recouvert d’un lambeau cutanéo-muqueux adjacent. La récupération de la saillie et de la fonction clitoridienne est le plus souvent satisfaisante si toutefois les dégâts de l’excision n’ont pas été trop importants.

2°) RECONSTRUCTION DES LEVRES – Les petites lèvres sont reconstruites par des lambeaux cutanés mobilisés au niveau de la zone adjacente de la cuisse. Les grandes lèvres sont reconstruites de la même façon mais en ajoutant dans un deuxième temps un implant dermo-graisseux pour les galber.
Au total, si les minis excisions du clitoris donnent pratiquement toutes chances de réussite pouvant permettre de récupérer une vie intime, les excisions importantes sont d’un pronostic plus réservé.

  

Reconstitution du clitoris  
et des petites lèvres

Aspect au 3° mois