Dr Jacques DEHRY

Médecine Esthétique

Chirurgie Esthétique

Chirurgie Femme

Chirurgie Homme


CHIRURGIE DES MEMBRES (BRAS, CUISSES, MOLLETS)

- Chirurgie des membres. Lifting des bras.

- Chirurgie des membres. Lifting de cuisse

- Lifting de cuisse. Pour en savoir +

 

Chirurgie des membres, les techniques.

Les techniques utilisées combinent liposculpture, chirurgie, prothèses.

 

 

Lifting des bras :

Avec l’âge, les régimes, les méfaits des expositions solaires prolongées, la peau des bras s’amincit se fripe par perte de son élasticité, devient excédentaire.
Dans d’autres cas il s’agit de trop gros bras par une importante infiltration graisseuse.
Le traitement : liposuccion bien orientée envers les accumulats adipeux, et chirurgie d’exérèse de la peau en excédent. Bien entendu se pose le problème des positionnements des cicatrices forcément parfois importantes, nécessitant dans chaque cas une étude personnalisée.
Il s’agit d’une chirurgie ambulatoire mais peut nécessiter un arrêt de travail en cas de gestes chirurgicaux trop importants.

 

Prothèses des mollets :

Nécessaires à l’harmonie des jambes et de la silhouette devant des mollets trop graciles.
La zone à prothéser est dessinée, la prothèse étant introduite par une incision discrète au niveau du pli du genou.
Au lieu de prothèse il peut s’agir d’un lipofilling, qui en raison d’une résorption secondaire peut nécessiter d’autres séances d’injection de graisse.

jambes en poteaux : en savoir+

 


Lifting de cuisse :

L’âge, les amaigrissements répétés, une liposuccion un peu trop accentuée sont susceptibles de créer des vagues à l’intérieur des cuisses avec un revêtement cutané plus ou moins flottant.
Le traitement va consister à pratiquer une exérèse de l’excédent cutané par une incision bien camouflée au niveau de la face interne de la racine de la cuisse, longeant les grandes lèvres.
La cicatrice devant être par ailleurs bien ancrée aux plans profonds l’empêchant de glisser vers le bas.
Hospitalisation un jour, éviter certaines activités sportives et certaines positions susceptibles de contrarier une bonne cicatrisation.


Lifting de cuisse. Pour en savoir + (fiche SOFCPRE)

Définition, Objectifs et principes
Lorsqu'il existe un relâchement de la peau au niveau de la face interne des cuisses, une lipoaspiration isolée ne peut suffire et seule une remise en tension de cette peau est susceptible de corriger ce défaut : c’est le lifting crural ou lifting de la face interne de la cuisse.
L'intervention a alors pour but de réaliser l'ablation de l'excédent de peau, de réduire l'infiltration graisseuse sous-jacente, et de bien suspendre la peau en profondeur (au plan aponévrotique sous-jacent).
Avant l'intervention
Un bilan pré-opératoire habituel est réalisé conformément aux prescriptions.
Le médecin anesthésiste sera vu en consultation au plus tard 48 heures avant l’intervention.
Aucun médicament contenant de l’Aspirine ne devra être pris dans les 10 jours précédant l’intervention.
Types d'anesthésie et modalités d'hospitalisation
Types d'anesthésie
Le lifting de la face interne des cuisses peut être réalisé sous anesthésie générale ou sous anesthésie locale approfondie par des tranquillisants administrés par voie intra-veineuse (anesthésie " vigile ").
Le choix entre ces différentes techniques sera le fruit d’une discussion entre vous, le chirurgien et l’anesthésiste.
Modalités d'hospitalisation
La durée d’hospitalisation sera en moyenne de 1 à 3 jours selon les cas.
L'intervention
Chaque Chirurgien adopte une technique qui lui est propre et qu’il adapte à chaque cas pour obtenir les meilleurs résultats.
Toutefois, on peut retenir des principes de base communs :
• L’incision est située, en avant, près du pli de l’aine. Elle se prolonge ensuite dans le sillon situé entre le périnée et le haut de la face interne de la cuisse, et se poursuit en arrière jusqu’au pli fessier où elle se termine. Elle correspond à la future cicatrice.
• Une lipoaspiration est associée chaque fois qu'il existe une infiltration adipeuse de la région.
• La peau en excès est retirée à la demande et une fixation est réalisée en profondeur au ligament aponévrotique, situé en haut de la face interne de la cuisse, de manière à bien maintenir la correction de l'affaissement, éviter que la cicatrice ne redescende et assurer la pérennité d’une anatomie normale et harmonieuse. La cicatrice se trouve ainsi cachée dans un pli naturel et sera donc assez discrète.
• En fin d’intervention, on réalise un pansement à l’aide de bandes élastiques collantes ou bien on met en place un panty de liposuccion.
La durée de l’intervention est, en moyenne, d’une heure et demi, mais elle est variable en fonction du Chirurgien et de l’ampleur des améliorations à apporter.




Les suites opératoires
La sortie pourra intervenir en règle générale le lendemain ou le sur-lendemain de l’intervention.
Dans les suites opératoires, des ecchymoses (bleus) et un œdème (gonflement) peuvent apparaître. Ils régresseront dans les 1O à 2O jours suivant l’intervention.
Les douleurs sont en règle générale peu importantes, limitées à quelques phénomènes de tiraillements et d’élancements. La période de cicatrisation peut s'avérer un peu désagréable du fait de la tension qui s'exerce sur les berges de la suture : durant cette période, il conviendra d'éviter tout mouvement d'étirement brutal.
Il y a lieu de prévoir un arrêt de travail de 1 à 3 semaines, en fonction de la nature de l’activité professionnelle.
La pratique d’une activité sportive pourra être reprise progressivement à partir de la 6ème semaine post-opératoire. La cicatrice est souvent rosée pendant les 3 premiers mois puis elle s’estompe en règle générale après le 3ème mois, et ce progressivement pendant 1 à 3 ans.
Elle ne doit pas être exposée au soleil avant 3 mois.
Le résultat
Il est apprécié dans un délai de 6 à 12 mois après l'intervention. On observe, le plus souvent, une bonne correction de l'infiltration graisseuse et du relâchement de la peau, ce qui améliore nettement la morphologie de la cuisse.
Les cicatrices sont habituellement discrètes, d'autant qu'elles sont cachées dans un pli naturel. Ainsi, grâce à une amélioration des techniques et grâce à l’expérience acquise, les résultats de cette intervention, qui a eut longtemps mauvaise réputation, se sont aujourd’hui très nettement améliorés.
Il s’agit néanmoins d’une chirurgie délicate pour laquelle la plus grande rigueur ne met en aucune manière à l’abri d’un certain nombre d’imperfections voire de complications.
Les imperfections de résultat
Le plus souvent, un lifting de la face interne des cuisses correctement indiqué et réalisé rend un réel service aux patient(e)s avec l’obtention d’un résultat satisfaisant et conforme à ce qui était attendu.
Cependant, il n’est pas rare que des imperfections localisées soient observées sans qu’elles ne constituent de réelles complications :
• Ces imperfections concernent notamment la cicatrice qui peut être un peu trop visible, distendue, voire adhérente. En cas de tension excessive imposée aux sutures, on peut observer un abaissement, voire une migration vers le bas de la cicatrice, exposant au risque de traction sur la vulve. On sait aussi que si les cicatrices s’estompent bien en général avec le temps, elles ne sauraient disparaître complètement. A cet égard, il ne faut pas oublier que si c’est le Chirurgien qui réalise les sutures, la cicatrice elle, est le fait de la patiente. Ainsi, ces cicatrices sont soumises aux aléas de toute cicatrisation avec le risque d’une évolution hypertrophique, qui nécessitera un traitement spécifique.
• Les résultats de la lipoaspiration quant à eux peuvent être caractérisés par une insuffisance de correction, une légère asymétrie résiduelle ou des petites irrégularités de surface.
Ces imperfections de résultat sont en général accessibles à un traitement complémentaire : "petites retouches" chirurgicales réalisées sous anesthésie locale ou anesthésie locale approfondie, mais pas avant le sixième mois post-opératoire.
Les complications envisageables
Un lifting de la face interne des cuisses, bien que réalisé pour des motivations essentiellement esthétiques, n’en reste pas moins une véritable intervention chirurgicale, ce qui implique les risques liés à tout acte médical, aussi minime soit-il.
Il faut distinguer les complications liées à l’anesthésie de celles liées au geste chirurgical.
• En ce qui concerne l’anesthésie, lors de la consultation, le médecin-anesthésiste informera lui-même le patient des risques anesthésiques. Il faut savoir que l’anesthésie induit dans l’organisme des réactions parfois imprévisibles, et plus ou moins faciles à maîtriser : le fait d’avoir recours à un Anesthésiste parfaitement compétent exerçant dans un contexte réellement chirurgical fait que les risques encourus sont devenus statistiquement presque négligeables. Il faut savoir, en effet, que les techniques, les produits anesthésiques et les méthodes de surveillance ont fait d’immenses progrès ces vingt dernières années, offrant une sécurité optimale, surtout quand l’intervention est réalisée en dehors de l’urgence et chez une personne en bonne santé.
• En ce qui concerne le geste chirurgical, en choisissant, un Chirurgien Plasticien qualifié et compétent, formé à ce type d’intervention, vous limitez au maximum ces risques, sans toutefois les supprimer complètement.

En effet, des complications peuvent survenir au décours d’un lifting de la face interne des cuisses qui constitue une des interventions les plus délicates de la Chirurgie Plastique et Esthétique. Parmi ces complications envisageables, il faut citer:
• les accidents thrombo-emboliques (phlébite, embolie pulmonaire), bien que globalement assez rares après ce type d’intervention, sont parmi les plus redoutables. Des mesures préventives rigoureuses doivent en minimiser l’incidence: port de bas anti-thrombose, lever précoce, éventuellement traitement anti-coagulant.
• La survenue d’un hématome, en fait assez rare, peut justifier une évacuation afin de ne pas risquer d’altérer secondairement la qualité esthétique du résultat.
• La survenue d’une infection est favorisée par la proximité des orifices naturels : son traitement fait appel à un drainage chirurgical et à une prescription d’antibiotique.
• On observe parfois à partir du 8ème jour post-opératoire, la survenue d’un épanchement lié à un écoulement de lymphe : un tel épanchement doit parfois être ponctionné et il s’assèche en général sans séquelle particulière.
• Une nécrose cutanée est en fait rarement observée : elle est en règle générale limitée et localisée. La prévention de ces nécroses repose sur une indication bien posée et sur la réalisation d’un geste technique adapté et prudent.
• Des altérations de la sensibilité notamment la diminution de la sensibilité de la partie haute de la face interne de la cuisse peuvent être observées : la sensibilité normale réapparaît le plus souvent dans un délai de 3 à 6 mois au décours de l’intervention.

Au total, il ne faut pas surévaluer les risques, mais simplement prendre conscience qu’une intervention chirurgicale, même apparemment simple, comporte toujours une petite part d’aléas. Le recours à un Chirurgien Plasticien qualifié vous assure que celui-ci a la formation et la compétence requises pour savoir éviter ces complications, où les traiter efficacement le cas échéant.